SOPHIE, LA CHANCE pour NANTES

SOPHIE, LA CHANCE pour NANTES
Osez la Révolution Citoyenne!

mercredi 12 décembre 2012

Les emplois d’avenir à Nantes et Nantes métropole : à contre-courant de la Cour des Comptes…




Dans un rapport rendu public le 8 novembre 2011, la Cour des comptes remet cause l’utilisation des contrats aidés face à la crise, avec en ligne de mire : « le regret d’une politique “court termiste” et mal ciblée de l’emploi, à travers l'usage de ces contrats ».
Les contrats aidés tel que le contrat unique d’insertion dans le secteur marchand (contrat initiative emploi (C.I.E.)) et dans le secteur non marchand (contrat d’accompagnement pour l’emploi (C.A.E.)) ont pour objet « de faciliter l’insertion professionnelle des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières d’accès à l’emploi » avec un volet formation et accompagnement, en contrepartie d’aides financières de l’Etat et d’exonérations de charges sociales.


C’est l’utilisation même de ce type de contrat que le rapport remettait  en cause, en soulignant le recours à ces dispositifs dans un objectif de court terme, pour “retirer temporairement des effectifs non négligeables des demandeurs d’emploi” ; tandis qu’ils ont essentiellement une finalité “d’insertion professionnelle, voire sociale, des personnes les plus éloignées de l’emploi”. Les recommandations de la Cour des comptes concernent donc essentiellement, en plus d’une amélioration des procédures administratives de gestion des contrats, le ciblage et l’accompagnement des bénéficiaires, non assez pourvus de moyens, aujourd’hui comme hier, pour atteindre cette vocation d’insertion. 

En cette fin d’année, la Ville de Nantes et Nantes Métropole ont décidé de mettre en place les « emplois d’avenir » créés par le gouvernement actuel. La loi qui en résulte crée l’article L5134-110 «  L'emploi d'avenir a pour objet de faciliter l'insertion professionnelle et l'accès à la qualification des jeunes sans emploi âgés de seize à vingt-cinq ans au moment …soit sans qualification, soit peu qualifiés et rencontrant des difficultés particulières d'accès à l'emploi, par leur recrutement dans des activités présentant un caractère d'utilité sociale ou environnementale ou ayant un fort potentiel de création d'emplois » .  Surprise, le dispositif est assuré par les mêmes contrats aidés qu’auparavant (CAE ou CIE)!!!
autre surprise: aucune critique des "experts" en économie....!!!

La Ville de Nantes et Nantes Métropole ont donc pris la décision de continuer à utiliser les mêmes types de contrats aidés avec une différence majeure : cette fois ci, les deux collectivités vont mettre en œuvre tous leurs moyens pour réussir !!! ce qui n’était pas le cas les années précédentes, nous pouvons en témoigner…..
Après tout, le dispositif parle d’"Avenir" … et c’est ce qui fait que cela va marcher dans cette période"normale"!

Plus sérieusement, nos collectivités agissent à contre-courant : ces emplois d’avenir, qui vont coûter de plus en plus cher à la collectivité nationale et locale, sans proposer d’engagements forts et précis en ce qui concerne l’accompagnement des jeunes, ne sont que la copie des dispositifs préexistants critiqués par la Cour des Comptes …..

A  suivre

lundi 10 décembre 2012

Quartier Dervallières-Zola : quand les élus méprisent les riverains



Je suis intervenue au conseil municipal du 7 décembre 2012 pour poser des questions au maire concernant l'absence d'information des riverains sur le projet de démolition du porche Renoir, dans le secteur des Dervallières. 
Malgré les nombreux moyens de communication mis en œuvre dans ce quartier pour suivre les travaux de rénovation du site, aucune information n'a transpercé  : la municipalité a-t-elle voulu encore mettre les riverains devant le fait accompli? il est vrai que cela permettra aux automobiles de transiter plus facilement par les Dervallières en évitant les bouchons annoncés boulevard du Massacre et rond-point des Chataigniers...



Vous nous demandez aujourd’hui d’approuver un programme de Nantes-Habitat  qui a décidé des démolitions supplémentaires, dans le grand quartier Dervallières-Zola.

Depuis plus de dix années, le bas des Dervallières avec  son  magnifique parc , subi une transformation majeure afin d’ouvrir le quartier  sur la ville. Le point de départ de ces bouleversements a été la démolition de nombreux immeubles : Lepère, Mignard, Géricault, le grand Le Nain (oublié dans la délibération) et les pavillons du boulevard du Massacre, tous gérés par Nantes-Habitat.

La seconde phase a été d’ouvrir des voies à travers le quartier afin d’attirer les opérations d’accession sociale et abordable. La dernière en date a été la rue Renoir  qui permet aujourd’hui de traverser les Dervallières du boulevard du Massacre vers le centre ville.
Les différentes transformations des Dervallières ont fait l’objet de multiples réunions : celles pendant lesquelles le fameux comité consultatif du quartier (CCQ ) et le comité de défense des Dervallières  ont réussi à partir de 2005 à obtenir l’élaboration de la Charte de Relogement des centaines d’habitants perdant leurs logements .
Puis, le CCQ ayant été supprimé, les réunions d’informations sur l’évolution des travaux se sont succédées à grand renfort de publications.

Nous ne pouvons que suivre votre démarche de rénovation, grâce il faut le rappeler depuis de nombreuses années, aux engagements  de l’Etat  malgré son pseudo-« désengagement ».

Cependant, cette délibération mérite que l’on s’y attarde.
En effet, deux arguments sont avancés pour détruire le porche Renoir :

-la qualité des logements qui sont depuis de nombreuses années dans un état indigne pour les locataires ;
Pourquoi Nantes –Habitat  a-t-il laissé pourrir ces logements depuis si longtemps?
Je  profite de cette remarque pour renouveler la demande que nous faisons depuis des années d’avoir un poste au sein du Conseil  d’administration de Nantes- Habitat.

-Le désenclavement urbain : en effet, le porche  bloque le flux automobile qui cherche à éviter le rond-point Abel Durand (dit « des châtaigniers ») à l’entrée de Nantes ; cette démolition impacte donc obligatoirement l’ensemble du quartier. C’est d’ailleurs la raison qui fait que la loi demande l’accord préalable de la Ville pour ce projet de Nantes-Habitat.
Pourquoi n’y a-t-il eu aucune information sur ce projet  dans le quartier ?

Malgré tous les moyens mis en œuvre, nul ne pouvait connaître ce projet.
Aucune information dans le journal des travaux des Dervallières,
aucune information bien entendu auprès du conseil de quartier,
aucune information dans le journal de Nantes-Habitat d’Octobre-Novembre,
enfin le point d’orgue a été la dernière réunion que vous avez présidé, madame la première adjointe, le 25 septembre dernier aux Dervallières.

J’ai donc une suggestion à vous faire : arrêtez ces réunions hypocrites et inutiles, nous ferons tous l’économie de moyens qui peuvent être utilisés à des fins plus utiles en cette période difficile pour tous.

Vous avez réuni toutes les dérives de la « démocratie locale nantaise »  et cette délibération est la preuve que vous avez beaucoup d’humour…ou beaucoup de mépris pour les riverains et les habitants.
Par conséquent, nous nous abstiendrons sur cette délibération.


Je vous remercie
Sophie van Goethem


mardi 20 mars 2012

la belle histoire du Chronobus: les dessous d'une enquête publique...

Le Chronobus , grand projet nantais, bouleverse déjà certaines entrées de la ville, et se préparer à transformer d'autres secteurs en chantiers permanents.
ûn exemple parmi tant d'autres est celui de l'enquête publique concernant la ligne 22 transformée en C6 qui a pris fin le 2 mars 2012(pour information, d'autres lignes , telles que la 56 ,future C3) ne feront pas l'objet d'une enquête publique, la loi ne l'imposant pas - tant pis pour la concertation à nantes - ce sera bientôt la surprise pour les habitants...)

la question posée est l'intérêt général de ce projet:
La ligne 22 se transforme en ligne C6  Chronobus : les bus seront colorés en violet pour être reconnaissables (900.000 euros votés le 10 février dernier)
L’ensemble du projet Chronobus (7 lignes transformées) atteint aujourd’hui une prévision de 64 millions d’Euros.

Aucun élément aujourd’hui ne motive le bouleversement des quartiers :
Aucun habitant rencontré ou témoignant lors de cette enquête ne se plaint de difficulté lors de l’utilisation des lignes 22 et 56.
 Aucun argument lié au projet ne motive la dépense des fonds publics prévus.

1°/les stationnements sont supprimés :
Aujourd’hui est dénombré entre 45 et 50 automobiles stationnées sur les boulevards Jean Ingres et Paul Chabas sans aucun problème.
 Dans le projet :
Le projet, par un tour de passe-passe, estime que ces stationnements des habitants devant chez eux, sont illicites et ne comptent donc pas.
L’idée véhiculée est de libérer ces boulevards des automobiles pour un « meilleur environnement »
Et la solution proposée est d’aller stationner dans les rues avoisinantes, qui sont aujourd’hui calmes et apaisées, et qui doivent devenir des parkings organisés !!!
Certaines rues ont donc droit à un meilleure environnement, d’autres sont « condamnées » pour recevoir les véhicules des premières !

 Aucune étude sur les projets immobiliers du quartier : le Plaza (45 appartements) et les constructions supplémentaires dans la cité Joncours.
Aucune étude faisant apparaître les activités impactées : commerces, maison médicale
où est l'intérêt général?


2°/L’arrêt de bus ligne 22(C6) et ligne 56 sur le rond-point Poincaré qui a été construit il y a peine quelques années à l’entrée du parc de Procé est neuf. Il permet l’arrêt des bus sans impact sur la circulation : chacun y trouve sa place, la circulation là aussi est « apaisée », fluide.
 Dans le projet :
Cet arrêt récent va être détruit et déplacé de quelques mètres le long du parc de Procé. Ce déplacement nécessite le déclassement d’espaces boisés du Parc de Procé, pour n’apporter absolument aucun service supplémentaire aux usagers :
Où est l’intérêt général ?

3°/ les piétons sont oubliés totalement : ils devront « partager l’espace » (je cite le vice président aux déplacements de Nantes métropole) avec les vélos.
Ce qui pose obligatoirement des problèmes de sécurité !

lundi 23 janvier 2012

les voeux de l'opposition municipale pour 2012

 L'équipe d'"Ensemble pour Nantes" dont je fais partie dans l'opposition municipale, a reçu vendredi dernier de nombreux habitants de tous les quartiers nantais quartiers pour passer un moment convivial ensemble en ce début d'année. Cette rencontre a été l'occasion pour chacun de faire quelques remarques sur les dossiers que nous suivons et qui impactent directement la vie quotidienne des habitants.
Sophie Jozan, Laurence Garnier, Hervé Grélard, Julien Bainvel, Elisabeth Dibon-Poquet et marie-laure le Pomellec, ainsi que moi-même avons eu grand plaisir à recevoir  à cette occasion Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat au Commerce Extérieur et élu d'opposition municipale à PARIS. Il nous a rappelé les grandes échéances à venir, élections présidentielles, mais aussi législatives.
J'ai donc eu l'occasion de rappeler rapidement le feuilleton du Chronobus, en plusieurs épisodes:
« La  belle histoire  du chronobus, feuilleton en plusieurs épisodes »

Projet phare dans les transports de l’agglomération nantaise, le chronobus est une ligne de bus existant déjà, mais aménagée.
Ces lignes prennent le nom de lignes C (ainsi la ligne de bus 22 devient la ligne C6…)
Le Chronobus, c’est un bus qui arrive à l’heure pour le Maire
La ponctualité a un prix : 64 millions d’euros.

Le 1er acte a eu lieu en 2011 : aux vœux de l’an dernier, nous avions mis en garde la municipalité sur la mise en œuvre du projet Chronobus sans concertation.

2012 : second acte : les aménagements du Chronobus présentés se révèlent plus farfelus encore que prévu.

Résultats, des itinéraires improbables proposés par des techniciens et des élus qui ne connaissent ni la vie des quartiers, ni les transports en commun et qui s’appuient sur des comptages réalisés en période de vacances scolaires ou pendant l’été.

Exemples : C’est le passage en double sens dans les rues les plus étroites du centre ville (exemple de la rue des Dervallières)
Des virages à 90° pour les bus en accordéon

La création de voies de bus centrales et ALTERNEES sur les boulevards d’accès au centre ville Paul Chabas et jean Ingres
Le déclassement d’espaces boisés du Parc de Procé pour déplacer des arrêts

Et pour cela, il n’y a eu aucune information dans les assemblées d’élus, aucune consultation des conseils de quartiers qui ont travaillés sur les déplacements doux en parallèle des projets Chronobus, ni concertation des habitants.
Ces derniers se sont donc constitués en collectif, à l’instar de celui de l’avenue Camus que Sophie Jozan a rencontré, ou encore à Sainte-Luce où les habitants se battent en manifestant dans les rues.

Le constat est qu’il n’y a aucune vision d’ensemble pour améliorer les transports :
« pas de solution pour la voiture à Nantes »,
aucun amélioration pour les vélos
Les piétons quant à eux sont oubliés : ils devront, au mieux partager le trottoir dans certains quartiers avec les vélos

Passons au 3° épisode de ce feuilleton :
Il est possible d’améliorer les transports à Nantes , sans les opposer les uns aux autres ;
Il est possible d’avoir une véritable concertation en amont des projets .

En attendant, les auteurs des différents projets ont interpellés les habitants en leur conseillant de participer à l’enquête publique :

CHICHE ! participons en faisant des propositions pour les lignes à enquêtes publiques,
Mais aussi pour les autres , pour lesquelles il n’est prévu aucune enquête.Il reste une possibilité de s’exprimer et d’obliger à revoir ces projets dispendieux et inutiles : l’enquête publique à laquelle nous devons participer massivement.

Bonne année !

samedi 7 janvier 2012

le chronobus -suite du feuilleton-

Conseil municipal du 12 décembre à Nantes: je pose une question d'actualité (en réalité j'ai déposé cette question il y a une semaine au cabinet, afin de laisser le temps aux services (ou au cabinet?) de rédiger une réponse , qui sera distribuée à l'un de mes collègues de la majorité en cours de conseil...)

 
"Monsieur le Maire, mes chers collègues,

Le projet Chronobus, voté par le Conseil Communautaire de Nantes Métropole, est un projet de plus de 54 millions d’euros (+ 11 millions supplémentaires votés en conseil de la métropole) Il impacte donc particulièrement les finances de la Communauté Urbaine dont nous faisons partie en tant que Ville centre.

Mais il impacte également l’aménagement de la ville de Nantes de manière très importante dans certains secteurs. Cela aurait pu être l’occasion de mettre en place une concertation des nantais. Pourtant ,de tous les points de vue, celle-ci a été un échec.

Tout d’abord, aucune information ou discussion n’a été organisée au sein du Conseil Municipal. Les élus de l’opposition n’ont par ailleurs été informés d’aucune réunion publique, contrairement aux élus de la majorité.

Ensuite, la « démarche de projet adoptée » a été de « saucissonner » par tranches de voiries les réunions publiques, sans jamais proposer une vision d’ensemble des projets. Pour ma part, j’en suis à 4 réunions sur les lignes 22 et 56 sur le seul tronçon ouest de la ville.  
A ces réunions, seuls étaient invités les habitants ayant reçu des invitations dans leurs boites aux lettres.  L’information, incomplète, était parfois relayée par la presse ou le site internet de Nantes Métropole. Et la distribution des invitations aux réunions a été très sélective selon les quartiers, et les rues.
Assurer une information claire dans tous les quartiers pour réunir les habitants impactés directement ou indirectement par les nouveaux aménagements aurait permis à la ville de mener ces travaux en toute transparence.

Enfin, les Conseils de quartiers ont été lancés, à grands coups de publicité, afin de remplacer les Conseils Consultatifs de Quartiers. Nouveaux fers de lance de la démocratie participative à la nantaise, n’ont pas été consultés sur ces aménagements.
Travailler avec les Conseils de Quartiers aurait permis aux habitants d’avoir une information précise, et aux services de mieux connaître le fonctionnement des quartiers et les déplacements des habitants « dans la vraie vie ».

Face à ce constat d’échec, pourriez-vous me préciser s’il est prévu de mettre en place d’autres moyens d’information pour cette question encore méconnue des Nantais, avant que l’enquête publique soit ouverte ?"

Réponse : la concertation "a été largement suffisante" , des réunions spécifiques ont eu lieu avec "les associations et les commerçants des quartiers"
les informations sur ces réunions n'ont pas été sélectives , même si quelques dysfonctionnements ont été notés.

Rassurez-vous donc, riverains et commerçants qui m'ont sollicitée: l'information a bien fonctionné! l'auto satisfaction est plus importante que vos inquiétudes;

dimanche 1 janvier 2012

l'écrêtement de l'indemnité d'un élu nantais

 Je vous adresse à tous mes meilleurs vœux pour cette année 2012 et espère avoir le plaisir de vous rencontrer encore plus souvent dans nos quartiers.

2012 : année politique surtout pour moi et l'équipe d'Ensemble pour Nantes, car nous participerons à toutes les élections à venir, en continuant comme depuis 2008 à aller à votre rencontre sur le terrain.
il y aura beaucoup à dire à la reprise et dés les premières semaines de janvier, je vous donnerai quelques exemples des décisions prises par le Ville en Conseil Municipal de Nantes du 12 décembre 2011, délibérations que vous ne lirez pas dans les journaux...

c'est le cas de l'écrêtement d'une élue socialiste du conseil municipal: l'écrêtement est la règle qui plafonne les indemnisations des élus en cas de cumul de mandats.
"Monsieur le Maire, Chers collègues,
C’est Noël avant l’heure pour deux élues de la majorité !
Cette délibération est pour nous l’occasion de dénoncer cette pratique largement répandue à Nantes, celle de l’écrêtement, c'est-à-dire reverser une partie des indemnités perçues par un élu au-delà de ce qu’autorise la loi en raison du cumul des mandats , à d’autres élus.

Si la loi impose en effet cet écrêtement, elle laisse toute liberté au Conseil Municipal quant à la manière d’utiliser ces sommes, qui sont des fonds publics ;
Quelle est la justification de l’augmentation de salaires pour ces élues, dont le mérite, je le précise, n’est absolument pas remis en cause?
Ont-elles des missions supplémentaires par rapport à leurs collègues ?
Cette pratique nous semble choquante, en particulier en période de crise car il s’agit d'argent  public. Plutôt que de bénéficier à certains privilégiés, celui-ci devrait retourner dans les caisses de la ville, dans un souci de vertu républicaine.
N’est-il pas étrange lorsqu’on se fait le défenseur de la transparence politique et du respect des dépenses publiques, de répartir ces sommes qui en réalité ne vous appartiennent pas , comme s’il s’agissait de répartir des primes de Noël ?
Opposés à ces pratiques et à l’opacité qui les entoure, nous voterons contre cette délibération. »
Réponse orale en conseil municipal: ce versement est "légitime" pour ces élues.Circulez, il n'y a rien à voir...